Témoignages

« Chers 'gens du 714X',

Voici en bref l’histoire du combat de mon père et de notre famille contre le cancer.

En septembre 2004, mon père fut hospitalisé suite à une fièvre continue et une faiblesse générale suivie d’une incapacité de marcher. Après plusieurs erreurs médicales, il était diagnostiqué d’un cancer métastatique. Cela avait commencé avec la prostate  avec des métastases osseuses de la moelle épinière. Son système lymphatique était également sévèrement touché.

Les médecins nous ont dit que son espérance de vie était très limitée, probablement six à huit mois avec un maximum de douze mois. Ils refusèrent la chimiothérapie en disant que ça ne servirait à rien et lui causerait plus de problèmes (ça n’apporte rien de toute façon).

Il a reçu quatre traitements de radiation sur les 5e et 6 vertèbres car les tumeurs sur ces os étaient la cause de sa paraplégie.

Il commença à recevoir le 714X en injection et en inhalation la première semaine d’octobre 2004, une semaine après être sorti de l’hôpital avec des analgésiques puissants pour alléger la souffrance à venir.

A l’hôpital on lui donna une série d’ampoules Gel-Oxygene qui semblaient avoir beaucoup aidé.

Un mois après avoir commencé le 714X, un médecin orthopédique vint le voir et fut troublé d’apprendre que même sans prendre de médicaments pour la douleur il ne souffrait pas de son dos.

En décembre 2004, on lui fit une tomographie magnétique pour son dos qui confirmait l’étendue des métastases sur la majorité de ses vertèbres. Les images étaient totalement décevantes.

On lui fit passer une deuxième tomographie magnétique en avril 2005, qui montra alors que les tumeurs métastatiques avaient reculé considérablement, au point de lui permettre de bouger ses jambes.

Son état s’améliorait de plus en plus. Il commençait à marcher à l’aide de béquilles.

Son taux de PSA (Antigène spécifique de la prostate), qui était à 386 en septembre 2004, diminuait régulièrement pour atteindre presque 3 au printemps 2006, un chiffre tout à fait normal.

Ensuite, on arrêta l’utilisation régulière du 714X.

Mais deux mois plus tard, son taux de PSA remontait encore.

Entre temps, il eut deux fois un dysfonctionnement de l’artère principale du poumon à cause d’une thrombose à la jambe, qui le suffoquèrent presque. Il réussit à passer au travers de ces deux crises.

Aujourd’hui son état est pire qu’ à son pic en 2006. Il ne peut plus marcher parce qu’il n’a plus de force dans ses muscles et son sang est très faible aussi. Son taux d’hématocrite est bas – environ 29-30. Mais il est quand même de bonne humeur.

Je devrais ajouter que pendant toutes ces années de maladie, il a aussi reçu des traitements avec la couverture accumulatrice d’énergie d’orgone, en même temps que des traitements médicaux dor-buster.

J’espère avoir été assez claire. Si vous voulez publier ce texte, n’hésitez pas à l’éditer, comme je sais qu’il y a plusieurs fautes grammaticales. »

Cordialement

T. M. de Grèce
Septembre 2008
« On m’a diagnostiqué une tumeur neuroectodermique primitive en 1985 à l’âge de 13 ans. Cela avait commencé dans le conduit nasal. On m’avait fait une chirurgie mais la tumeur était revenue quelques mois plus tard, elle s’était étendue dans les sinus droits et se dirigeait vers le cerveau. J’ai encore eu de la chirurgie, puis de la radiation et environ 2 ans de chimio. J’ai terminé la chimio en août 1987. Ma mère est morte en octobre 1987 d’un cancer du côlon.

Puis, en 1991, ma tumeur est revenue, dans mon rein droit. On m’enleva ce rein. Puis en 1993, elle revint dans le lobe inferieur du poumon gauche. Chirurgie suivie d’un an de chimio. Pire que la première fois. Quelques mois après la chimio, la tumeur revint dans le lobe inferieur droit. Encore de la chirurgie – 6 jours avant ma graduation comme infirmier. On m’a alors dit qu’en m’enlevant la moelle osseuse, avec une radiation complète de mon corps, et une dose de melphalane, qui est un gaz moutarde, j’aurais 30% de chance de rémission. Pas de « cure », incurable. J’aurais 10% de chance de mourir de la procédure, de chance ! Sortir avec une anémie aplasique et être à l’hôpital 2-3 mois (dont une partie en isolation complète).

J’ai demandé aux Médecins des études sur le traitement qu’ils me proposaient. Tous en mourraient je crois, d’après ce que je pu lire.

J’ai entendu parler du 714X par l’entremise du frère de ma belle-mère. J’ai commencé le traitement et 3 mois après ma dernière chirurgie, je me suis mariée, j’ai acheté une maison et passé mes examens d’infirmier. Je me sens BIEN !!!

Cela va faire 14 ans que je n’ai plus le cancer le 8 décembre 2008. J'ai eu ma ceinture noire au karaté il y a 3 ans et je suis présentement infirmier dans un hospice. Je parle à mes patients du 714X. Aucun n’a choisi de le prendre. Je pense que la majorité d’entre eux ont fini par atteindre un tel état de dépression à cause des nouvelles « terminales » et de la dureté des traitements qu’ils viennent de faire.

Je crois sincèrement que Dieu a créé nos corps d’une manière à ce qu’ils puissant s’auto-guérir; ils ont juste besoin d’avoir les bonnes choses à l’intérieur, c’est tout. De toutes manières, je voulais simplement vous remercier pour ce que vous faites ! »

JC, KS, USA
Septembre 2008
« Je me nomme L.E. et je suis une femme âgée de 40 ans.  J’ai souffert durant bon nombre d’années du virus Cytomegalo ainsi que du Lupus par la suite. Je fus testée positive pour le virus en 1985. J’ai composé avec mentalement et avec des traitements à la cortisone. En 1999, je me suis senti très malade durant la période où j'ai travaillé sur une grosse entreprise sur une ferme. Le stress, les longues heures ainsi que l’épuisement ajouté à cela, après plusieurs tests, j’ai reçu un diagnostic de lupus tellement grave que les spécialistes suggérèrent des traitements de chimiothérapie lesquels j’ai refusé sur le champ. J’ai contacté un bon ami dans le monde médical qui m’a mise en contact avec Gus Stevens.

Gus me suggéra de commencer un cycle d’injections de 714X en provenance du Canada. Il avait vu des résultats remarquables avec le cancer de son fils. Le Lupus est une maladie dégénérative virale et les injections de 714X sont spécialement faites pour ce genre de maladie. J’ai débuté immédiatement. J’étais très malade à cette époque, sans énergie, avec des douleurs à la poitrine, je pouvais à peine respirer, bref, j’étais alitée. Je savais que le 714X ne donnerait pas de résultats concrets avant un certain temps alors je fus très patiente. M’injecter chaque soir à la même heure, m’alimenter sainement et du repos ont tous contribués.

Après deux cycles, j’ai commencé à me sentir mieux et après quatre, j’étais redevenu en santé. J’étais de retour à l’ancienne moi-même et à mon ancien travail quotidien. Je devais faire attention de ne pas me stresser et de ne pas me brûler au travail. En juillet 2001, j’ai me suis senti malade à nouveau mais pas autant qu’auparavant. J’ai alors pris deux cycles de 714X et ça m’a ramené à la forme.

Le Lupus ne sera jamais complètement guéri. Il est seulement en rémission. Les tests ont tous été négatifs après mes traitements au 714X alors espérons que ça demeurera ainsi. On m’avait dit que le produit ne traiterait pas le virus Cytomegalo mais depuis le traitement, je n’ai eu aucun symptômes malgré que les tests se sont avérés positifs… Aujourd’hui, je suis plus en forme que jamais!!! »
« Les symptômes commencèrent en juin 2007 (principalement du sang et des caillots dans l’urine) et une échographie précisa qu’il y avait une tumeur à la vessie. Comme notre médecin généraliste était une naturopathe m.d. et que mon mari était totalement opposé à une approche allopathique, nous prîmes la décision de travailler avec elle pour entamer le processus de guérison. Assez rapidement, elle nous suggéra le 714X et nous prêta la vidéo à regarder, mais on hésitait, pas vraiment sûrs de comprendre comment le traitement fonctionnait, et pas encore vraiment certain non plus de bien saisir ce à quoi nous avions à faire face avec le diagnostic de cancer. On essaya plusieurs autres thérapies alternatives avec notre médecin. On avait réussi à réduire la progression de la tumeur, mais celle-ci augmenta quand même en taille. Il y avait un équilibre délicat à atteindre pour adresser l’infection et les toxines qui, nous le savions, étaient certainement à l’origine du problème, tout en essayant de prévenir la progression de la tumeur et contrôler les saignements. En août 2008, un épisode rapide et imprévu de perte de sang nous força à aller aux urgences pour une transfusion sanguine (4 unités) et une nuit à l’hôpital. On prit alors conscience que des changements dans notre mode de vie et nos façons de voir les choses étaient nécessaires.

Mai 2010 – une période relativement longue de pertes sanguines légères, puis modérées, puis sévères, laissa mon mari très faible. (…) De nouvelles visites aux urgences furent nécessaires, et avec elles de nouvelles transfusions, le personnel étant inquiet de la pression qui pouvait affecter le cœur. Les résultats du CT scan montrèrent que la tumeur était toujours là, mais seulement une (alors que de précédents résultats montraient qu’il y en avait une autre, plus petite, sur la vessie également); celle-ci bloquait l’uretère du rein droit.

Ils recommandèrent une cystoscopie et une opération chirurgicale pour enlever la tumeur par cautérisation, sans couper. (…) Il est difficile d’exprimer le sentiment de soulagement que j’ai eu lorsque l’urologiste confirma qu’il “l’avait toute eue” – un nouvel espoir. Malheureusement, le rapport d’oncologie montra que le cancer avait pénétré  la paroi vésicale – elle avait atteint le tissu musculaire. Une endoprothèse (stent) fut placée dans l’uretère droit. (…)
Juste avant cet épisode, nous nous étions décidés à essayer le 714X, et l’avions commandé. On commença les cycles dès qu’on le reçu, environ une semaine après être rentrés de l’hôpital. La consultation avec l’urologue après notre passage à l’hôpital n’était pas encourageante – plutôt déprimante. Il recommandait l’ablation de la vessie et de la prostate, et un « sac ». Selon lui, il y avait 50% de chance que le cancer s’était déjà métastasé à un autre endroit. C’était le seul « traitement » que l’urologiste pouvait nous suggérer et mon mari le refusa. Il nous indiqua qu’il assurerait un suivi de la progression de la tumeur et recommanda une autre cystoscopie et le retrait du stent 3 mois plus tard, en août, le même jour que la fin du 4ème cycle de 714X.

La cystoscopie montra  des points que l’urologue avait identifiés comme cancéreux; c’était ce qu’il avait envisagé, quoiqu’il nous dit qu’il pensait qu’il y en aurait eu plus. La fonction rénale, heureusement, était de retour à la normale. L’urologue suggéra une autre cystoscopie 3 mois plus tard – en Novembre – ce qui correspondait au début du 9ème cycle de 714X. Il ne trouva alors qu’une toute petite tumeur, qu’il retira immédiatement par cautérisation – cette fois-ci dans son bureau. Il prit un long moment à observer et fut surpris de ne pas trouver d’autres occurrences de cancer dans le rein. Il n’en revenait pas  et ne pouvait croire qu’il observait le même rein qu’il avait vu auparavant, et alla jusqu’à nous dire « cela n’arrive qu’une fois dans une carrière! » (étrangement, ses notes n’expriment pas sa surprise). Le rapport d’oncologie spécifia qu’il s’agissait du même type de cancer, mais cette fois-ci il ne pénétrait plus la paroi vésicale. Nous étions très contents des résultats et prudemment optimistes.

Tel que recommandé, nous étions de retour en février – et à notre grand bonheur et à la surprise de l’urologue, il n’y avait que des lésions cicatricielles sur le rein laissées par la chirurgie, et plus de traces de cancer visible. Il nous dit de continuer ce que nous faisions, peu importe ce que c’était, et de revenir le voir dans 3-4 mois. Après avoir complété 10 cycles de 714X, mon mari prit une pause, puis reprit 3 cycles suivants à la fin avril. Lors de ce deuxième cycle, mon mari passa une autre cystoscopie; cette fois-ci un petit papillome de 6mm se trouvait sur le côté opposé de la tumeur originale dans la paroi vésicale, qu’il retira encore avec le « Bugbee ».

Même si nous nous attendions à un rapport parfait, l’urologue était quand même très encourageant, et nous dit que d’une certaine manière, nous étions revenu au point de départ, et que si tout ce qu’il y aurait étaient de petites mais résistantes récidives, il pouvait maintenant nous recommander des options de traitements conventionnels – BCG (introduire une forme de bactérie de tuberculose dans le rein dans le but d’éliminer les cellules cancéreuses), et suggéra dans son rapport qu’il y avait une petite chance que mon mari avait été guéri grâce à la résection! 

Il n’y a aucun doute dans notre esprit que le 714X est et a été un instrument essentiel au processus de guérison que mon mari a entrepris et nous sommes confiants d’une guérison complète sans récidive. Nous planifions continuer le traitement avec le 714X et les cystoscopies régulières pour monitorer la vessie. »

D & P Kelley
Août 2011
« J’ai été diagnostiqué d’une polycythémie rubra vera, vraie – un cancer du sang, en 2002. C’est un excès de globules rouges.

Le traitement prescrit est la phlébotomie, lorsque nécessaire. J’ai eu des phlébotomies en février, mars et avril de cette année. Au début mai, j’ai commencé à prendre le 714X, et durant les trois mois suivants, mon sang était normal. J’ai aussi changé mon style de vie et je prends des suppléments. J’ai dû avoir une autre phlébotomie en août puis en octobre, mais mon sang était de retour à la normale en novembre. Mon prochain test de sang est à la fin décembre. Ce franc succès m’encourage. Cela fait peu de temps que je prends le 714X, environ 7 mois, et déjà de nets progrès ont été constatés. J’ai plus d’énergie et je dors mieux que je ne l’ai fait pendant des années. Ma pression sanguine, qui a été élevée pendant 20 ans, s’est grandement améliorée. Je suis reconnaissante que le 714X soit disponible et j’espère pouvoir continuer à l’utiliser pour l’amélioration constante de mon état de santé. »
A. W. Canada

Septembre 2009
« J’avais 16 ans quand j’ai senti pour la première fois une douleur dans ma jambe gauche dans une bousculade lors un match de rugby. Les rayons X montraient une petite croissance sous mon genou. Les médecins m’avisèrent de ne pas m’inquiéter et de seulement ne pas exercer de sports de contact pour environ un an. Le problème s’est  alors empiré et j’ai commencé à boiter. Après une chute en ski nautique, je ne pouvais même plus marcher. Après 3 mois, je suis retourné pour une seconde série de rayons X et c’est à ce moment qu’on m’a annoncé la présence d’une énorme cellule cancéreuse sous mon tibia gauche, laquelle devait être retirée sur le champ. La tumeur fut retirée l’après-midi même. Le chirurgien orthopédiste affirma que l’opération avait été un succès et que le pire qui puisse m’arriver était l’amputation.

Je suis resté à la maison durant 6 semaines après l’opération et je récupérais assez rapidement. Ma vie semblait retourner à la normale jusqu’au jour où après m'être levée du lit, je suis tombée par terre en douleurs. La semaine suivante je ne pouvais même plus m’alimenter. En deux semaines, j’étais confinée au sofa, j’avais beaucoup de sueurs. Je ne voulais plus voir personne d’autre que ma famille immédiate. Mes parents avaient peur de m’amener à l’hôpital puisqu’ils anticipaient l’amputation. En juin cependant, mon père pris la décision de me faire voir un médecin. Je ne pouvais continuer ainsi puisque ma condition se détériorait. J’avais perdu plus de la moitié de mon poids et je n’avais pas d’énergie. La tumeur était tellement grosse qu’elle avait transpercée m’a peau. J’avais très mal.

Le lundi suivant, j’avais rendez-vous avec celui qu’on nommait comme étant le meilleur chirurgien orthopédiste des environs. Puisqu’on avait trop attendu avant de consulter, on devait s’assurer que le cancer n’avait pas atteint les poumons. Ce n’était pas le cas mais le médecin insistait pour que l’on procède à l’amputation. Selon lui c’était une question de vie ou de mort. Il n’y avait aucune alternative. Je ne pouvais pas considérer l’amputation à 17 ans. Je sortis de l’hôpital car je ne pouvais plus y rester mentalement.

Dans les semaines qui suivirent mon départ de l’hôpital, mes parents furent victimes d’énormes pressions de la part de collègues et d’autres personnes de la communauté. Malgré tout, ils se rallièrent à moi. Une patiente de mon père lui amena un livre en lui disant : « Lisez ceci… ça pourrait changer votre vie! » Il s’agissait du livre « La Galilée du Microscope » de Christopher Bird. Le livre racontait la vie de ce chercheur français habitant maintenant le Québec qui avait découvert la somatide et inventé le 714X, un produit qui aidait à optimiser le système immunitaire et donc aidait à enrayer la maladie.

En 5 jours, mes parents étaient à mon chevet pour m’injecter le produit. Nous avions enfin espoir à nouveau. J’ai commencé à sentir une différence après environ 5 jours de traitement. J’avais d’abord moins mal. Après le premier cycle de 21 jours de traitement, je recommençais à m’alimenter et la douleur avait énormément diminué. Après 2 cycles je recommençais à avoir de l’énergie et le plus important était que la tumeur commençait à changer d’aspect. Plus j’avançais dans les cycles, mieux je me sentais. Après 4 cycles, je mangeais normalement, je n’avais plus mal et je me sentais bien. Je n’avais pas la mobilité complète de ma jambe et la tumeur était encore à l’extérieure mais elle avait commencé à mourir et elle revenait tranquillement vers l’intérieur de ma jambe.

Au mois de février suivant, après je ne sais trop combien de cycles de 714X, mon père décida de m’amener rencontrer Gaston Naessens au Québec. Je me sentais bien. Je marchais, même si ce n’était pas très loin. La tumeur était toujours en partie à l’extérieure de ma jambe mais elle était maintenant au tiers de sa grosseur.  Rien ne sert de vous dire à quel point il est extraordinaire de rencontrer la personne responsable de votre guérison.
J’ai continué à prendre du 714X par la suite pour toujours me sentir de mieux en mieux. La tumeur finit par se résorber. Je crois avoir pris 10 cycles en tout.

Je suis retourné à l’université, chose que je ne croyais plus possible un an auparavant. Mes objectifs de cette année sont d’aller faire du Héli-Ski dans l’Oural avant de déménager en Amérique du Sud pour l’hiver pour apprécier pleinement l’altitude de la Cordillère des Andes pour ensuite me tourner vers le Costa Rica pour quelques mois. »

Il y a 10 ans, mon objectif était de survivre…
« J’étais sur la route après avoir vu mon hématologue qui venait de me dire à quel point j’étais chanceuse d’avoir la meilleure des leucémies s’il fallait que j’en aie une. Je lui avais répondu que je n’en voulais pas du tout, qu’elle disparaisse, et il me dit « il n’y a pas de traitement curatif, on va vous donner de la chimio lorsque vos globules blancs seront trop nombreux mais pour l’instant on attend ».

Je n’ai jamais arrêté de croire que je pourrais changer cette réalité et je n’ai jamais arrêté non plus de prier pour être guidée. J’ai trouvé plusieurs façons de corriger une partie des nombreux dysfonctionnements de mon système, pourtant je sentais que ma lymphe était bloquée. Je disais au thérapeute qui s’occupait de ma lymphe que je me sentais comme un lavabo bouché, et à mon hématologue que mes cellules B continueraient de s’accumuler parce que leur mécanisme d’apoptose ne fonctionnait pas. Je savais que je ne m’en sortirais pas, métaboliquement, de la chimio.

Dans ma voiture, en route vers la maison, j’ai prié pour qu’une porte vers la guérison de tous mes maux me soit ouverte, peu importe le traitement dont il s’agirait. Le jour suivant, je suis allée voir ma conseillère pour discuter de ma condition; à la moitié de la séance, elle s’est excusée et est sortie pour m’apporter son dossier sur le 714X. Elle l’avait pris lorsqu’elle était tombée très malade, et elle me renvoyait alors le défi d’essayer en espérant que je sois guérie. J’ai ressenti des frissons le long de mon corps fatigué. Je savais que c’était la réponse à mes prières.

Et me voilà, au premier jour de mon traitement pour rééquilibrer mon nitrogène, la pièce principale du casse-tête. Je suis si heureuse !

Je vous bénis pour toute votre assiduité et votre travail fantastique et pour la différence que vous faites dans ma vie. »
J’étais suivi par un oncologue suite à mon diagnostic de cancer du sein en 1999.

J’ai eu de la chimio suivie d’une mastectomie puis de la radiation. Je continuais mes suivis avec le médecin. Apres deux ans, ne me sentant pas bien, j’ai insisté pour avoir une mammographie de mon sein existant. Les résultats montraient que j’avais des bosses sur mes poumons et j’ai passé une tomodensitographie (CAT scan). Le cancer se trouvait aussi dans mon foie.

L’amie d’une amie me parla du 714X qu’elle avait pris et me dit que je devrais essayer. « Jamais », je lui ai répondu… c’est mon oncologue qui me dit quoi faire. Après y avoir longuement pensé et voyant que mon cancer se propageait rapidement avec le traitement conventionnel, je lui dis que j’essaierais. L’infirmière au centre d’oncologie me parla d’une femme qui donnait les injections à son mari. Je l’ai donc appelé et c’est elle qui m’a montré comment me faire l’auto-injection.

C’est depuis ce jour que je prends le 714X. Mon niveau d’ACE (antigène carcino-embryonnaire - marqueur tumoral) était à 8, et à 6 en février 2003. Depuis que je prends le 714X il est descendu maintenant à 1! On considère qu’à 3 et moins, c’est normal! J’ai eu 2 CAT scans, un en septembre 2003 et un en décembre 2003. Les résultats dans les deux cas sont stables avec réduction des tumeurs. Mon oncologue n’arrive pas à y croire. Est-ce que je choisirais de m’injecter chaque matin pour rester en santé ou faire de la chimio et être violemment malade ? Bien sûr… n’importe quand !

J’étais d’abord sceptique, je suis maintenant croyante. Mon attitude est beaucoup plus positive parce que je vois les résultats du 714X et c’est ce qui me donne envie de combattre encore plus. J’aimerais pouvoir faire connaître ce produit à tous ceux atteints de cancer. Je suis certaine qu’il y aurait moins de décès.

Je ne peux tarir d’éloges au sujet du 714X et peut seulement espérer que tous puisse l’utiliser pour combattre cette maladie tant redoutée. »

K C, MA (USA)”
Traduction de la lettre adressée à M. Gaston Naessens, de Polly St.John-Hughes

Suivie d’un résumé de son témoignage

« Cher Gaston,

Merci d’avoir mis au point un traitement qui m’a redonné la vie. Je voudrais aussi exprimer ma gratitude envers votre femme, qui travaille étroitement avec vous, et tous ceux qui continuent de se battre pour rendre le 714X disponible au plus grand nombre.

J’ai été mis au fait du 714X il y a plus de 25 ans lors de mon voyage autour du monde de plusieurs mois, en rencontrant Claire, Sam, leurs famille et amis. J’avais alors entrepris une aventure qui, j’espérais, changerait ma vie. Ma vie en effet a changé, et la leur aussi !

(…) Non seulement le 714X a soutenu la vie de Claire et celle de nombreux autres patients, il soutient aussi la mienne. (…) Je voulais m’assurer que vous sachiez à quel point je me sens privilégiée d’avoir connu l’existence du 714X. Merci aussi de m’avoir octroyé une réduction d’invalidité afin de me permettre de me payer les traitements. Vous deux, et ceux qui vous soutiennent dans votre entreprise, sont dans mes prières. Que Dieu vous bénisse abondamment ! »

Polly St. John-Hughes



Résumé du témoignage de Polly St. John-Hughes, Maladie de Lyme

« En décembre 2005, j’ai découvert que j’étais atteinte de la maladie de Lyme. C’est en allant sur le site web de CERBE pour faire de la recherche pour une amie qui avait la sclérose en plaques que j’ai découvert que le 714X fonctionnait aussi pour les cancers, le VIH et autres maladies auto-immunes, et qu’il pourrait alors s’appliquer à mon cas.

J’ai fait confiance au 714X même si mon médecin n’en avait jamais entendu parler.

Juin 2011.  Je peux dire que grâce au 714X et à d’autres remèdes, je ne suis plus aux prises avec la maladie de Lyme.

Je prends le 714X deux fois par année pour maintenir une bonne santé et un système immunitaire optimal. De tous les patients de mon médecin qui ont aussi été diagnostiqués avec la maladie de Lyme, je suis celle qui a la plus belle guérison.

J’espère que mon témoignage peut donner de l’espoir et de l’encouragement à tous ceux qui ont des maladies ravageuses pour qu’ils puissent considérer le 714X comme traitement efficace. C’est le 714X qui m’a remis de bon pied et m’a permis de maintenir un système immunitaire fort et en santé.

L’équipe chez CERBE a été d’un grand soutien et je remercie Dieu chaque jour pour le 714X et les recherches de M. Gaston Naessens. »

Polly St. John-Hughes

Cliquer ici pour voir le témoignage original (en anglais seulement).
« Je combattais une leucémie aiguë il y a 18 ans et Gaston Naessens m’a non seulement aidé à sauver ma vie, d’une manière tout à fait désintéressée, mais il a aussi sauvé mes jambes de l’amputation après les avoir vues en vidéo grâce à son remède au chou !

Juste un courriel rapide pour lui dire MERCI ainsi qu’à tous ceux qui travaillent avec lui pour le bien-être des autres ! »

EC
Mars 2010
On m’a diagnostiqué d’un cancer du sein avec métastases au foie, à la rate, au pancréas et aux os le 24 février 2003. On m’autorisait à quitter l’hôpital le 25 février 2003. Je me suis retrouvée à nouveau aux soins palliatifs à l’hôpital général de New York le 23 mars 2003 avec des douleurs sévères traitées avec de la morphine. Le diagnostic initial fut confirmé, avec plus de tests et une biopsie. J’étais de nouveau libérée le 28 mars 2003, on me recommandait de rentrer à la maison et de me préparer à mettre mes affaires en ordre. On ne me donna aucun espoir et environ 4 mois pour vivre. J’ai combattu la dépression et une fatigue intense, et j’ai décidé de me mettre à la recherche d’autres alternatives. J’ai commencé à prendre des tisanes et en mai j’ai débuté les traitements de Rife. En même temps, j’apprenais l’existence du 714X (par internet et à la bibliothèque). En juin 2003, j’utilisais le 714X et depuis mon état s’est amélioré. Présentement, les marqueurs de cancer ont été réduits de 75%.

C’est là qu’a aussi commencé une bataille continue avec Santé Canada à cause de leur obstruction au 714X. Depuis j’ai donné des conférences et de nombreux symposiums et les gens ont commencé à m’écouter et veulent m’interviewer. Mon oncologue n’est pas content que j’utilise le 714X et refuse de reconnaître les progrès dûs au 714X. Mon médecin de santé dit : « J’imagine que les miracles existent ».»

E P
« Le 714X était la réponse à mes prières. En 2001, j’ai été diagnostiqué à nouveau d’un lymphome non-hodgkinien. On m’envoya faire une greffe de cellules souches, mais mon assurance ne me permettait pas de la faire tout de suite dans l’année car je venais de commencer un nouvel emploi.

Puis on a appris l’existence de CERBE et du 714X. Le jour où le produit est arrivé, un de nos amis avocats qui s’était battu avec la compagnie d’assurances, m’appela pour me dire que je pouvais y aller avec la greffe. Mais j’ai décidé d’essayer d’abord le 714X. Je n’ai pris que le 714X et le thé Essiac durant un an.

Je suis heureuse de vous dire que cela fait 4 ans que je n’ai pas de cancer. Je n’ai jamais fait la greffe de cellules souches. »
« Il y a 8 ans, j’ai reçu un diagnostic de cancer ovarien, stade 3. Il y a trois ans, on m’a diagnostiqué une récidive de ce cancer au niveau du colon et du foie. Mon médecin me laissait peu de chance de survie. J’ai entendu parler du 714X par une amie qui l’avait utilisé après avoir reçu un diagnostic de cancer du sein, à l’âge de 29 ans. Douze ans plus tard, elle est toujours en vie.

J’ai dû subir une chirurgie pour enlever la tumeur au colon mais rien ne pouvait être fait pour mon foie à ce moment-là. J’ai alors décidé d’essayer le 714X. Je n’avais rien à perdre : j’ai essayé le 714X. Mon médecin m’a ensuite envoyée passer un tomodensitogramme (Ct-Scan) et je n’avais plus de trace de cancer au foie. J’ai continué d’utiliser le 714X et depuis trois ans, je n’ai plus aucun cancer. Je ne sais quoi dire de plus au sujet du produit, et des gens avec qui j’ai fait affaire pour l’obtenir. Le 714X m’a redonné ma vie. »

C.P., New Hampshire (États-Unis)
Le 29 juin 2005
« Je m’appelle M.C. Les docteurs m’ont dit que j’avais une tumeur de la thyroïde. J’ai pris Levoxal pendant plus d’un an et après une biopsie à l’aiguille, j’ai testé positif pour un cancer malin. On m’ordonnait donc la chirurgie pour le retirer et la radiation pour assurer le succès des procédures. J’avais des émotions mixtes sur le sujet et je pensais surtout à ma femme et à mes 3 filles de 7, 6 et 4 ans et je ne pouvais me faire à l’idée de laisser ma famille dans la tristesse. Je venais de lire dans mon journal local l’histoire d’un certain Billy Best qui s’était guéri d’un cancer très progressif grâce au 714X. Je sentis dans mon cœur que c’était vrai. Je décidais donc de commencer les injections et un mois plus tard on me faisait passer un ultrason. Alors qu’au départ ma tumeur mesurait 8 mm, lorsque les résultats sont arrivés, personne ne trouvait de tumeur. C’était vrai. Merci pour ma nouvelle vie. Mr Naessens vous êtes un homme exceptionnel vraiment au service de l’humanité. Que Dieu vous bénisse. »

M.C., MA, USA
Septembre 2008
« J’ai commencé l’utilisation du 714X alors que je suivais des traitements conventionnels pour un cancer du sang diagnostiqué en février 2002.

Je suis certaine que l’utilisation de ce produit a été un facteur important dans le fait que je sois en rémission et que je me sente aussi forte et en santé que je le suis aujourd’hui. Utilisant des traitements conventionnels tels que la chimiothérapie et le Rotuxin, je crois que le 714X a été un avantage supplémentaire pour stimuler mon système immunitaire. Je viens de terminer deux cycles de prévention (à 6 mois d’intervalle), et je suis convaincue que cette façon de faire soutient mon système immunitaire efficacement et joue un rôle déterminant dans ma rémission.  C’est un produit que je recommanderais à toute personne, parce qu’il ne comporte aucun risque pour la santé.

L’équipe de CERBE est toujours disponible pour répondre aux questions.  Ce sont des gens francs et honnêtes, des gens de confiance. En ce qui me concerne, c’est la chose la plus importante. L’équipe de CERBE m’a toujours fait me sentir comme la première patiente prenant le 714X et comme étant vraiment intéressée à mon bien-être. Et ça, c’est spécial et très important lorsque vous êtes un survivant du cancer. Je suis certaine que vous auriez les mêmes sentiments si vous utilisiez leur produit. »

CAM, le 1er août 2005